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PHOTO FROM COSSY 300x225En Haïti, les batraciens et les reptiles ne sont pas à l’abri. Ils sont trop souvent même chasser, maltraiter, et tuer par des enfants, des jeunes, voire des adultes malintentionnés. A Jacmel, Sud-est d’Haïti, une prise de conscience commence à se dégager, suite à une séance de formation sur la biodiversité et les changements climatiques organisée par l’Institut Panos, avec l’assistance financière de la Fondation Macarthur, du 1er au 5 août 2011.

«Autrefois, je prenais plaisir à capturer des crapauds, les ligoter et les laisser mourir sur un arbre. Je les voyais comme des animaux dangereux qui pissent dans les yeux des enfants », raconte David, 15 ans. A l’instar de cet adolescent, les autres participants à la formation de Panos, ont vite compris que les batraciens sont très utiles puisqu’ils détruisent les insectes qui s’attaquent à l’homme et aux récoltes.

«Dans ma localité, tous les soirs, de nombreux crapauds coassent sans arrêt, et me donnent des frissons. Comment pourrais-je tenir dans ma main de tels animaux », s’interroge Lovely, une fillette de 13 ans. Mais, après avoir suivi les présentations faites par trois formateurs de l’organisation Conservation International, sur l’utilité de ces espèces animales endémiques, images à l’appui, la majorité des bénéficiaires du programme de formation ont pris l’engagement de ne plus persécuter les crapauds et les serpents, entre autres.

Outre les crapauds, des reptiles tels « les anolis » et les « mabouya », sont les cibles des enfants armés de fustibales. Les rares iguanes qui vivent dans certaines zones du pays ne seraient pas en sécurité. Mais, la situation de « l’iguane aux yeux rouges » préoccupe le plus le bureau régional du Ministère de l’environnement du Sud-est. Retrouvé à Anse-à-Pitre et nulle part ailleurs, des dispositions seraient adoptées par les autorités haïtiennes et dominicaines en vue de protéger cette richesse de la biodiversité de l’Ile d’Hispaniola.

Certaines espèces d’oiseaux dans le Sud-est sont en voie de disparition. Les raisons sont nombreuses, mais on notera que la coupe effrénée des arbres force nos volailles à s’émigrer en République Dominicaine, leurs habitats naturels étant détruits.

Toutes ces informations, toutes ces connaissances, les 20 jeunes ayant participé à la formation de Panos devront les transmettre aux communautés du Sud-est pour qu’elles sachent que les animaux, les arbres, les ressources naturelles, aussi bien que les êtres humains constituent ce qu’on appelle la « Biodiversité ». En d’autres termes, la chaine de vie qui se perpétue dans un environnement sain et protégé.