En 2050, Haïti comptera sur ses 27.500 km2 environ 16 millions d’habitants, soit une augmentation de 60% qui sera effective en moins de 40 ans. Cette croissance exponentielle aura des effets catastrophiques sur les zones urbaines, à en croire des experts qui ont analysé ces projections publiées récemment. La vie dans la région métropolitaine de Port-au-Prince sera pratiquement impossible avec 6 millions d’êtres humains.

Port-au-Prince, depuis fort longtemps, est considéré comme la République toute entière, vu que tout s’y concentre: politique, pouvoir, et économie.

 

Gouvernement et ONGs se mettent ensemble, pour conserver la biodiversité…

D’énormes efforts ont été consentis durant les 4 dernières années dans le cadre des travaux visant à conserver la biodiversité en Haïti. Au total, une trentaine de Zones Clés pour la Biodiversité (ZCB) sont répertoriées par le Ministère de l’Environnement en partenariat avec des Organisations Non-Gouvernementales œuvrant dans le domaine de la protection de l’environnement. Des projets de recherches biologiques et de conservation d’espaces verts sont en cours d’exécution dans le pays. Ce qui devrait contribuer à créer un environnement sain selon plusieurs agronomes et techniciens en environnement. En dépit des actions entreprises, plusieurs aires protégées sont actuellement menacées ; des espèces animales et végétales, considérées comme patrimoine, sont en voie de disparition. Pour combattre ce phénomène, les autorités étatiques et les ONGs veulent  identifier, protéger et/ou transformer les espaces verts. En ce sens, le gouvernement haïtien et ses partenaires nationaux et internationaux souhaitent renforcer les campagnes d’éducation environnementale à travers le pays.

Haïti-Environnement : Sauvons les ZCB, Zones Clés de la Biodiversité !

Il y a approximativement 20. 000 ZCB identifiées à travers le monde et réparties dans plus de 200 pays. Haïti dispose à ce jour d’une trentaine de ces espaces selon des chiffres publiés en 2011. Les ZCB d’Haïti sont reparties dans les départements de la Grand’Anse, du Nord, de l’Ouest, de l’Artibonite et du Sud. Plusieurs organisations et techniciens en environnement tirent la sonnette d’alarme sur l’extrême vulnérabilité des espèces qui peuplent les différentes ZCB du pays. Des populations animales et végétales sont mêmes menacées d’extinction si rien n’est fait pour restaurer les zones clés de la biodiversité du pays.

Lancement du rapport sur l’Identification et l’Enregistrement des électeurs en Haiti… Entre attentes, défis et perspectives

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Ronald Saint Vil et Jean-Claude Louis

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Résumé

Les données présentées dans ce rapport ont été collectées dans le cadre d’un projet d’investigation journalistique stratégique et d’évaluation sommaire du processus d’obtention de la carte d’identification nationale et de l’enregistrement des électeurs en Haïti. Initiée dans la perspective de l’organisation des prochaines élections locales, municipales, législatives et présidentielles, cette démarche, fondée sur le renforcement des acquis démocratiques du peuple haïtien, vise à promouvoir le dialogue et le débat public sur le processus d’inscription des électeurs, la gestion des listes électorales, les défis à relever, les leçons apprises, les failles et irrégularités constatées ainsi que le respect des droits des citoyens à choisir librement leurs dirigeants.

Les informations ont été collectées dans six départements géographiques du pays, le Sud-est, l’Ouest, les Nippes, la Grand-Anse, l’Artibonite et le Centre. Entre le mois d’octobre 2013 à février 2014, des groupes de discussions et des entretiens semi-structurés ont été organisés avec quelques acteurs clés de la question électorale en Haïti, en particulier l’ONI, des bailleurs de fonds, des organismes des droits humains, des parlementaires, des leaders politiques et communautaires, des personnalités publiques ainsi que des ayant-droits avec ou sans carte d’identification nationale.

Campagne électorale en Haïti, une affaire de sous et de flous.

Etre candidat à des élections en Haïti, qu’elles soient présidentielles, législatives et locales coûtent chères. Mais qui finance et quelles sont les règles à respecter ? Ces questions, même pour les observateurs les plus avisés, demeurent sans réponses éclairées. Cependant des balises ont été poses dans les différents textes de lois électorales post-Duvalier pour éviter tout dérapage qui serait néfaste pour la santé d’une démocratie toujours fragile. Pourtant les forces obscures arrivent des fois à imposer leur jeu d’influence. Avec leurs moyens financiers, certains voudraient dans l’ombre téléguider les hommes politiques qui souvent n’ont pas les moyens de leur politique.

Développer Haïti par le tourisme, le miracle est possible

Le marché touristique peut participer à la réduction de la pauvreté et contribuer au développement d’Haiti. Bien que les pays riches soient les principales destinations touristiques, l’afflux croissant des étrangers qui débarquent dans les états en développement nourrit cet espoir. Un nombre important d’observateurs avisés parlent des avantages significatifs aux communautés locales, et donc  à l’économie haïtienne.

Libre accès à l’information, l’autre combat

Haïti a fait d’énormes progrès au cours des 25 dernières années en matière de liberté d’expression. Les récents rapports de l’organisation Reporters Sans Frontière en font le constat. Beaucoup reste cependant à faire pour arriver à un libre accès à l’information.

Les producteurs y croient encore mais l’Etat doit faire plus…

Autrefois pilier de l’économie nationale, la production caféière haïtienne est depuis des décennies en chute libre. Pour preuve, elle est passée de 740 000 en 1955 à moins de 500 000 sacs de 60 kg aujourd’hui. Mais loin de baisser les bras, les producteurs continuent de croire en une éventuelle relance de la production caféière haïtienne.

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